
L'été se meurt au creux du ciel d'un automne naissant.
Il laisse derrière lui goût de miel et souvenirs apaisants....
L'arbre dans toute sa véhémence se cabre à l'idée de céder au vent déluré et déterminé à le dénuder avec impudence.....
Le jardin, jadis aux allures magiques, se referme avec regrets nostalgiques sur un automne pomme-cannelle, anticipant le retour des hirondelles.
Extrait du poème : Cécile Blondeau
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